Nos visites à thèmes

Découvrez une sélection de visites thématiques à intégrer au séjour que vous organisez...

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Nos visites à thèmes

Les hôtels particuliers

De charmants hôtels particuliers fleurissent dans le centre historique. Partez à la découverte de leurs cours agrémentées de splendides escaliers. Ces demeures urbaines de prestige sont le signe extérieur du statut social de leur propriétaire. Elles reflètent l'art de vivre et de construire à Nîmes du 16ème au 18ème siècle. Elles témoignent de l’évolution des goûts et des modes dans l’architecture.
(exceptionnellement maximum 30 personnes par guide).

L'eau et le textile

L'histoire de l'industrie textile liée à l'eau très présente à Nîmes, racontée par un guide conférencier.
La visite guidée commence aux jardins de la Fontaine par la source, puis le canal de la fontaine. Vous déambulerez ensuite dans le centre historique à la recherche des traces de l'industrie textile : du square Antonin vous suivrez l'Agau, ce canal qui traversait la ville et qui fut couvert au 19° siècle. Vous terminerez votre visite au musée du vieux Nîmes où l'on vous parlera des Indiennes de Nîmes, de la fabrication des Jeans et du rouge garance des costumes militaires.

Les Jardins de la Fontaine

Ces premiers jardins publics de France, où se côtoient vestiges antiques (Temple de Diane et Tour Magne), statues et vases élégants ont été créés au 18ème siècle sur le site d'un sanctuaire dédié au culte impérial. Une promenade dans les Jardins de la Fontaine vous révèlera ses différentes influences paysagères : classique à la française, à l’italienne et romantique.
(Possibilité de visite guidée de la Tour Magne : en haut de la Tour, une table d'orientation permet de contempler la ville et ses monuments romains)

Nîmes dans la littérature

Une promenade littéraire pour découvrir la ville à travers les textes de voyageurs illustres comme Rousseau, Flaubert, Colette ou Stendhal, des écrivains et poètes d'ici tels que Jean Paulhan, Marc Bernard, Christian Liger, Alphonse Daudet et de bien d’autres.

Nîmes, la protestante

Retrouvez les lieux et les étapes de l’histoire du protestantisme à Nîmes, de son implantation au 16e s. à la période de Désert aux 17e et 18e s.
Le grand temple : Avant d'être affecté au culte réformé en 1792, ce bâtiment de la première moitié du 18e s. fut l'église du couvent des Dominicains. Le décor de la façade a été remanié au 19e s.
Le petit temple : Achevée en 1718, l'ancienne église du couvent des Ursulines fut affectée au culte protestant en 1795. Remarquable buffet d'orgues en noyer sculpté datant de 1750.
L’Oratoire : Reconstruit de 1870 à 1874 par l'architecte de la ville, Alphonse Granon. Une charpente métallique fait son originalité. L'inauguration eut lieu en 1876.

Les places de Nîmes

Marché, place d’agrément ou de circulation, forum …découvrez l’histoire et le rôle de la place dans la ville à travers des exemples nîmois :
Place d’Assas : Ici, d’une extrémité à l’autre de la place, deux têtes monumentales se font face. Elles représentent Nemausa, la source des origines de Nîmes et le dieu Nemausus, force mâle de la ville.
Place du Marché : Installés à l’une des terrasses de cette jolie place, près du crocodile ou à l’ombre du palmier, vous penserez à Cléopâtre…
Place du Chapitre : Située en plein cœur historique, où se côtoient des édifices de différentes périodes, elle s’organise désormais autour d’une fontaine monumentale en escalier, d’un parvis orné de cyprès et d’un jardin à la Française.
Place de l’Horloge : Avec sa tour, reconstruite au 18e s., elle rythme le temps au centre de la ville depuis cinq cents ans.
Place aux Herbes : Elle  est "le cœur" depuis des siècles. Ses fenêtres à meneaux, ses arcades d’échoppes, sa cathédrale cent fois remaniée évoquent le Haut Moyen Age et la Renaissance. Aujourd’hui, avec ses terrasses de café et ses passages obligés, elle réussit l’exploit d’être à la fois bouillonnante et sereine.
Esplanade Charles de Gaulle : Véritable jardin urbain qui couvre près d'un hectare en pleine ville. La Fontaine Pradier, sculptée dans du marbre blanc par James Pradier, Grand Prix de Rome, trône au centre de l'Esplanade depuis 1845.
Square de la couronne : On dit que la statue du nîmois Alphonse Daudet fut inaugurée ici, trois ans après sa mort, par sa famille. On dit que Guillaume Apollinaire, amoureux fou de Lou, passa ici, à l’hôtel du Midi, les dix jours les plus brûlants de sa vie. Aujourd’hui, ce square à l’humeur littéraire offre la douceur de son espace aux terrasses de quelques restaurants.

La cathédrale

Consacrée en 1096 par le page Urbain II, la Cathédrale Notre-Dame-Saint-Castor fut très endommagée pendant les guerres de religions. En 1882 l’architecte diocésain Henri Revoil réaménage entièrement l’intérieur de l’église, rebâtie en grande partie au 17e s.
La frise supérieure est considérée comme une œuvre majeure de la sculpture romane du Midi de la France.
Les motifs du fronton et de la corniche, feuilles d'acanthe ou tête de lion, sont inspirés de la Maison Carrée.

Les escaliers

Dans l’architecture locale, l’escalier occupe une place de référence. Nîmes possède de très beaux exemples d’époque différentes montrant l’évolution  de cet élément architectural depuis l’escalier à vis jusqu’à l’escalier suspendu.

La ferronnerie d’art

Le secteur sauvegardé de Nîmes, créé en 1985, est délimité par les quatre boulevards qui ceinturent le centre historique. D’une superficie de 41 hectares, il abrite environ 5000 habitants.
Il se caractérise par des décors en fer forgé de grande qualité : balcon, garde-corps ou rampes d’escaliers…

Les portes

Qu’elle soit à vantail simple pour le seul usage des piétons, ou cochère pour laisser circuler les véhicules, la porte est un point de passage entre l'extérieur et l'intérieur, l'espace public et la sphère privée. L'encadrement et les boiseries sculptées en font également un élément décoratif.Vous les découvrirez en déambulant dans le secteur sauvegardé souvent à l'entrée des hôtels particuliers.

Les fenêtres

Au cours d'une balade agréable dans le centre historique, découvrez de belles façades aux fenêtres dont les fonctions sont multiples. Ouvertures décoratives, elles éclairent l'intérieur et offrent une vue sur l'extérieur. Elles permettent l’aération et s’adaptent à présent aux critères d’économie d’énergie. L'évolution des formes et décors en fait un indicateur précieux de la période de construction.

Les arbres

Du micocoulier de Carré d’Art au palmier de la place du marché, dans les rues et les jardins de Nîmes, des arbres typiquement méditerranéens côtoient des essences rares. Qu’il soit isolé ou aligné en perspectives ordonnées, l’arbre est le pendant vivant à l’architecture de pierre.

Fontaines, canaux et gargouilles

A Nîmes, l’eau est un élément naturel paradoxal, rare en surface mais présent dans l’esprit de ses habitants. Elle fait l’objet de multiples mises en scène dans la ville.
Fontaines de la place du chapitre, de la place d’Assas, de la place du Marché et de l’Esplanade Charles de Gaulle…

Le bestiaire

En pierre ou en bronze, symboles ou décors, des animaux sculptés ornent des ferronneries et animent des façades ou des places dans la ville. Découvrez-les aussi sur la façade des Arènes !

Les statues, histoire et identité d’une ville

De nombreuses statues de personnages historiques ornent les places de la ville. Quel rôle ont joué ces personnalités dans l’histoire nîmoise ?

Le nom des rues

Qu’ils soient en français ou en occitan, les noms des rues racontent l’histoire et la vie quotidienne de la ville. Ils changent parfois au cours des siècles et rappellent des activités économiques, des personnages historiques ou les caractéristiques d’un lieu.

Les inscriptions commémoratives

Sur nos murs et monuments, de nombreuses plaques commémoratives évoquent les hommes, les femmes et les événements qui ont marqué Nîmes depuis l’époque romaine.

Les halles de Nîmes

Les halles de Nîmes rhabillées en 1988 par Jean-Michel Wilmotte, abritent l’un des plus beaux marchés de la régionoù l'on vient pour le plaisir des yeux et des papilles. Dans ce  marché couvert et climatisée d’une surface de 3500m2  règne une  l’ambiance délicieuse et une bonne humeur communicative portée par une centaine d’étaliers à l’accueil chaleureux. Visite du quartier des halles suivie d'une découverte et dégustation de produits du terroir tels que brandade, tapenade, petits pâtés nîmois, pélardons...
(Maximum 30 personnes par guide) 

Le cimetière Protestant

Plus ancien cimetière protestant collectif de France, il est remarquable tant par son aménagement paysager que par la qualité architecturale de ses tombeaux.
Rendez-vous entrée principale route d’Alès.

La symbolique des places d’Assas et du Marché

Créées par le plasticien Martial Raysse, ces deux places explorent des univers symboliques différents :
La place d'Assas : Ses sculptures de pierre et de bronze qui animent et structurent la place évoquent les origines de Nimes – Nemausus et Nemausa, un principe masculin et un principe féminin tandis que des signaux / symboles ésotériques invitent à une lecture philosophique
La fontaine de la place du Marché : Commande de la ville de Nîmes, réalisée en collaboration avec le sculpteur italien Vito Tongiani, cette fontaine est en marbre de Carrare et joue avec l’emblème de la ville : un crocodile enchainé à un palmier. Dans la version de Martial Raysse le crocodile de bronze a brisé la chaine qui le liait au palmier, symbolisé ici par une colonne tronquée.


L’art dans la ville

Découvrez au hasard des rues les créations d’artistes contemporains ou d'architectes.
La place d’Assas et la fontaine de la place du Marché par Martial Raysse.
Carré d’Art : Temple contemporain face au temple antique, il a été conçu par Lord Norman Foster.
Le signal de Takis sculpture réalisée en 1984, dans la cours de l’Hôtel de Ville
La place du Chapitre réaménagée par les architectes français Dominique Pierre et Philippe Ghezzi.
Le sol du vestibule de l’Ecole des Beaux-Arts rénové par Bernard Pagès.
L’abri bus de Starck créé en 1987, œuvre de mobilier urbain en marbre sombre, met en scène les armoiries de Nîmes : le crocodile et le palmier.
Les réaménagements de Jean Michel Wilmotte : L'Hôtel de Ville, le musée des Beaux-arts ainsi que les Halles de Nîmes ont été valorisés et modernisés par les interventions subtiles de l'architecte d'intérieur Jean-Michel Wilmotte.
Le  projet AEF achevé en 2013, de l’architecte urbaniste Alain Marguerit vise à élargir le centre historique par la création d'un espace urbain continu de huit hectares entre les Arènes, l'Esplanade Charles de Gaulle et la gare SNCF, valorisant ainsi le forum du 21e s.
Nemausus : réalisé en 1987 par  Jean Nouvel qui a voulu redéfinir le logement social. Ce bâtiment a reçu en 2008 le label «Patrimoine du 20e s.».
Le colisée : Nîmes doit au Japonais Kisho Kurokawa, cet ensemble de bureaux, commerces et logements. Construit en 1991 à l'entrée de la ville, il s'inspire de l'amphithéâtre romain.
Le stade des Costières et le Parnasse : En 1989, les architectes Vittorio Gregotti et Marc Chausse ont choisi de réaliser un stade à l'anglaise servant au football et au rugby.

Le goût de l’Antique

Les monuments antiques ont influencé l’architecture de la ville à toutes les époques. Retrouvez dans les édifices publics et maisons ces références qui donnent à la ville son caractère particulier.

Nîmes au Moyen–âge

Au 8e s., la ville est repliée sur elle-même. Sa taille est réduite à presque un dixième de la cité romaine. L'insécurité grandissante contraint la population à se réfugier dans l'amphithéâtre et à le transformer en forteresse en cas de danger. Les remparts romains servent de carrière où chacun vient se servir. Différents quartiers dont celui de la Fontaine sont abandonnés….
Partez à la recherche d’indices du Moyen-âge : une arcade murée des Arènes, la frise de la cathédrale, une fenêtre à meneaux ou à remplage, les restes d’un décor roman, une tête sculptée  sur une maison, la Tour de l’Horloge et quelques façades dans le dédale des rues du Vieux Nîmes.

Nîmes à la Renaissance

Pour les hommes de la Renaissance, l’Antiquité romaine est à la fois modèle et source d’inspiration.
Bientôt, la production d'étoffes et du bas de soie s'exporte en Europe et aux Indes espagnoles. Les deux tiers de la population active de Nîmes sont employés dans le textile. La ville s'enrichit. Elle change.
Voilà qu'apparaissent de superbes hôtels particuliers, demeures urbaines de prestige qui  reflètent l’art de vivre.
Repérez les témoignages de cette période artistique et humaniste dans l’architecture nîmoise.

Le quartier des Carmes

Ce quartier, dont le nom rappelle la présence d’une église aujourd’hui disparue, possède de nombreux édifices historiques : la porte Auguste, les casernes, l’église St. Baudile, l’ancien magasin des Dames de France et le Grand Temple.

Le quartier du Chapitre

De l’enclos cathédral près du siège épiscopal au réaménagement de la place en 2007, ce quartier central, où se côtoient les édifices de différentes périodes, est un témoin privilégié de l’histoire de la ville.
La place du chapitre : Située en plein cœur historique, où se côtoient des édifices de différentes périodes, elle s’organise désormais autour d’une fontaine monumentale en escalier, d’un parvis orné de cyprès et d’un jardin à la Française.
Sur le bas de la place dallée, de grands arbres ont été conservés. Un éclairage intégré au sol donne, la nuit, une couleur particulière à ce décor où l’on aime danser le tango certaines soirées d’été. C'est en 2007 qu'elle a été entièrement réaménagée.

Le Faubourg des Prêcheurs

Découvrez au-dessus du boulevard Gambetta ce faubourg à l’histoire riche et au patrimoine méconnu fait de petites maisons d’ouvriers du textile et de résidences bourgeoises.

Le Faubourg Saint-Antoine

Parcourez cet ancien faubourg jusqu’à la porte de France. Le lycée Daudet, ancien hôpital général, et la Chambre de Commerce, auparavant hôtel-Dieu, rappellent un chapitre de l’histoire hospitalière de la ville.