La corrida

La corrida est avant tout un combat entre un homme et une bête. Le torero doit observer le taureau et adapter sans cesse son comportement.

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La corrida

> La corrida est avant tout un combat. Le torero doit observer le taureau et adapter sans cesse son comportement à l’attitude de l’animal.
En 1811, des courses de taureaux furent organisées à Nîmes à l’occasion de la naissance du roi de Rome, et c’est en 1863 qu’eut lieu la première corrida dans l’amphithéâtre nîmois. Depuis cette date, les toreros sont unanimes : aucune plazza au monde n’égale en majesté et en immensité les arènes nîmoises, et la communion avec le public y est immédiate et durable.
A Nîmes, l'amour du taureau est passionnel. Aujourd'hui, on ne compte plus les clubs taurins et les cafés où les avis sur telle corrida ou tel torero fusent et s'entrechoquent.

> La novillada est la première phase de la carrière d'un matador. Dans une novillada, de jeunes toreros affrontent des taureaux de moins de quatre ans (novillos) avant de recevoir l'alternative qui les sacrera "matador de toros".

> La corrida de rejon (à cheval).
José Alameda disait que "sans le cheval, la tauromachie ne serait pas... La nécessité, créée par la guerre, de dresser et maintenir en forme la cavalerie, a donné naissance à la tauromachie".
Le travail effectué dans une corrida portugaise et dans une corrida de rejon est similaire, mais l'école portugaise ne pratique pas la mise à mort.
La finalité de cette tauromachie équestre réside dans l'association cheval-cavalier-taureau, au cours de laquelle le rejoneador doit poser les rejons (une espèce de javelot) sur le taureau sans être touché par ce dernier.
Le toreo à cheval est pratiqué par d'excellents cavaliers, montant des chevaux extrêmement bien dressés. Dans la corrida de rejon, la mise à mort est exécutée à pied ou à cheval.


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